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Milieux ouverts


edelweiss © Poubertin NoëlLes parties basses du Vercors sont celles qui ont été le plus défrichées. Ce sont souvent des régions bocagères de polycultures, particulièrement favorables à des espèces à la répartition limitée dans le Vercors et souvent menacées par la modification des pratiques agricoles (intensification ou abandon) et par l'urbanisation. C'est la cas de la chevêche, du petit duc, de chauves souris telles que le grand murin, les grand et petit rhinolophes, etc.

Les étendues défrichées des prés de fauche et des pâturages des plateaux de moyennes altitudes sont couvertes de prairies à graminées et à légumineuses favorables aux espèces d'oiseaux de prairies (tarier des prés, alouette des champs ou caille des blés). Les populations, parfois importantes, de campagnols qui occupent ces milieux ouverts en font également des territoires de chasse essentiels pour de multiples prédateurs: renard, belette, rapaces.

Les crêtes ventées et ses pentes rocailleuses de l'étage alpin (de 2 000 à 2 453 m) hébergent les pelouses alpines naturelles du massif, sur les sommets de la crête Est du Vercors. Bouquetins, chamois, lagopèdes notamment se partagent ce territoire rude.


Ces sommets, et d'autres moins élevés de l'étage subalpin (le serre de Montué au dessus de Font d'Urle par exemple), favorisent la croissance d'une flore typique de l'étage alpin. L'edelweiss en est un bel exemple.