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Législation
Direction de l'information légale et administrative / Direction de l'information légale et administrative (Paris cedex 15) / 135
Distribution de produits alimentaires par les organismes caritatifs
Direction de l'information légale et administrative / 76
Livraison de repas à domicile
Direction de l'information légale et administrative / Direction de l'information légale et administrative (Paris cedex 15) / 201
Restaurateur
Comité Français pour la solidarité internationale


Retrouvez dans cette rubrique une sélection des meilleurs films documentaires sur les enjeux agricoles et alimentaires. Durée, synopsis, avis du comité de sélection ALIMENTERRE, conditions d'utilisation ou à défaut, contact de la production, bande-annonce, vous saurez tout en consultant la page d’un film.

Les films sélectionnés pour le Festival ALIMENTERRE ont des fiches pédagogiques qui vous aident à préparer une séance de projection avec débat.
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 60
Ce document s’adresse à tout acteur souhaitant s’investir dans l’approvisionnement de proximité et de qualité en restauration collective.
Ces acteurs peuvent être :
- des collectivités, des territoires organisés (Pays, Parcs naturels Régionaux, Groupes d’actions locales LeADeR) souhaitant agir pour le développement de leur territoire ;
- des producteurs souhaitant diversifier leurs débouchés vers la restauration collective ;
- des intermédiaires des filières d’alimentation (grossistes, distributeurs par exemple) souhaitant répondre à une demande en produits de proximité de la restauration collective ;
- des agents de la restauration collective souhaitant initier ou développer l’approvisionnement en produits de proximité et de qualité dans leur restaurant ;
- des chefs d’établissement scolaire, de santé, d’entreprise etc souhaitant développer une politique d’approvisionnement de proximité et de qualité à l’échelle de leur structure ;
- des grossistes souhaitant proposer des productions locales dans leur offre globale ;
- des prestataires de la restauration collective (entreprises, traiteurs, etc.) ;etc.
Quels en sont ces objectifs ?
Ce document a pour objectif d’appuyer la réflexion d’un porteur de projet souhaitant s’investir pour renforcer l’approvisionnement de proximité et de qualité en restauration collective. Il donne ainsi des clefs méthodologiques au lecteur ainsi que des liens vers les ressources existantes (structures, guides, études, etc), selon la thématique traitée.
Il est complémentaire du guide juridique « favoriser l’approvisionnement local et de qualité », élaboré par le ministère de l’agriculture (mAAf) en novembre 2014 qui offre des repères pratiques pour utiliser au mieux le code des marchés publics pour redonner toutes leurs places, sur les territoires, aux productions locales.
Comment lire ce document ?
Les différentes parties (fiches thématiques) correspondent aux étapes clefs de la démarche de projet d’approvisionnement de proximité en restauration collective. En fonction des objectifs poursuivis par le porteur de projet, celui-ci pourra se référer aux fiches qui le concernent. Chaque fiche présente, en lien avec sa thématique, les questions à se poser, les points de vigilance et les ressources existantes.
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 4
Le plan de soutien à l’élevage français affirme le rôle des acheteurs publics de la restauration collective. En effet, acheter autrement constitue un levier pour l'approvisionnement en produits de qualité et respectueux de l'environnement.
La restauration collective regroupe plus de 73 000 structures publiques ou privées en France. Ces restaurants ont distribué en 2010 plus de 3 milliards de repas. Les achats de l’État en restauration collective représentent près de 500 millions d'euros par an.
Le ministère en charge de l'agriculture et la direction des achats de l’État ont réalisé une boîte à outils pour accompagner les acheteurs publics.
3 guides relatifs à l'ancrage territorial et à la mise en valeur du patrimoine ont déjà été élaborés pour la restauration collective : "utiliser les plateformes collectives", les "soutiens financiers mobilisables" ainsi qu'un guide pratique destiné à favoriser l'approvisionnement local et de qualité.
La boîte à outils a plus particulièrement vocation à donner une dimension opérationnelle à ce dernier guide.
VETAGRO Sup Ecole nationale des services vétérinaires / 93
La restauration collective Garant de la santé de ses convives
Les enjeux sanitaires : obligations réglementaires (sanitaires, nutritionnelles…) en restauration collective.
Transparence et information des convives : réglementation, affichage, traçabilité.
La restauration collective Garant de la santé de ses convives
Les enjeux sanitaires : obligations réglementaires (sanitaires, nutritionnelles…) en restauration collective.
Transparence et information des convives : réglementation, affichage, traçabilité.
Direction départementale de la protection des populations Service sécurité des produits alimentaires Association Education Santé Drôme / 51
Compte-rendu de l ajournée du 11 mai 2011 au lycée ahgricole du Valentin
départemental, des actions de promotion de la santé, s’est intéressée de manière évidente depuis très longtemps à l’alimentation.
En effet, la promotion de la santé comprend l’ensemble des facteurs qui concourent à notre bien être.
Aujourd’hui, l’alimentation et l’activité physique sont devenues une préoccupation de santé publique, devant l’augmentation des pathologies liées à l’alimentation déséquilibrée et à la sédentarité. Avec les lois de Jules Ferry, rendant l’école gratuite et laïque, le repas hors de l’espace familial est devenu une nécessité pour les enfants, que ce soit à la campagne, avec l’éloignement ou à la ville, avec le travail des parents, ou en lien avec leur indigence. Aucun texte ne venant structurer ce temps de midi, les cantines se sont développées en fonction des opportunités et des moyens locaux.
A l’heure actuelle, après bien des actions et des écrits, la restauration scolaire et donc le temps de la pause méridienne sont toujours considérés comme un service rendu, sous la responsabilité unique des communes. L’alimentation des enfants scolarisés interpelle tout le monde, parents, élus, médecins, ….et l’équilibre des menus scolaires est bien souvent dans le collimateur des médias ! Beaucoup de critiques, d’inquiétudes, de remarques sont faites à ce sujet, on parle de la mauvaise qualité de nombreuses cantines, pourtant, que de chemin parcouru depuis la gamelle de soupe qui réchauffait sur le poêle de la classe !
L’acte alimentaire est un acte complexe.
Si manger est instinctif, ingurgiter des calories tel un robot ne satisfait pas pleinement l’individu !
Ce ne sont pas les habitants d’un pays qui a inscrit le repas gastronomique français au patrimoine mondial de l’Unesco qui me contrediront ! Manger, c’est aussi avoir du Plaisir, ou devrais- je dire, des Plaisirs : Plaisir de faire, d’offrir, de découvrir, de saliver, de déguster, d’échanger, de comparer…..
Comment, en collectivité, permettre aux jeunes convives de vivre harmonieusement ce temps consacré au repas et aux loisirs ?
Moment de socialisation, d’éducation, de responsabilisation, d’épanouissement, encadré par des adultes aux compétences et aux missions différentes, comment la pause méridienne peut- elle être aussi un moment d’échanges, de plaisir, et de repos ? Comment l’organisation réfléchie en équipe, mettant en adéquation les besoins physiologiques des enfants (respect des rythmes, besoins nutritionnels…) et les désirs des adultes, aux prises avec les textes, et leurs désirs d’éducation, peut être gage d’amélioration
au bénéfice direct des enfants ? Mais améliorer la qualité de la pause méridienne passe nécessairement par la confrontation de nombreux enjeux : enjeux politiques de santé, enjeux de sécurité et d’hygiène, enjeux éducatifs prenant en compte les rythmes de vie de l’enfant, enjeux sociaux et citoyens,
enjeux liés au plaisir pour que la pause soit avant tout un moment de détente. On sait combien ces enjeux sont souvent difficilement conciliables et que le fait de recommander telle ou telle préconisation vertueuse laissent bien souvent ceux qui doivent les mettre en oeuvre dans le désarroi.
Direction régionale de l'Agriculture de l'Alimentation et de la Foret Rhone Alpes / 18
En Rhône-Alpes… Bien manger, c’est l’affaire de tous
La fiche suivante est issue de l’expérience menée dans le cadre du dispositif d’accompagnement des restaurants administratifs pour l’introduction de produits bio en restauration collective selon les recommandations du Grenelle de l’Environnement.
En Rhône-Alpes, le choix d’orientation vers des produits bio et locaux a été clairement affiché comme une priorité, au niveau de la DRAAF, de la profession comme des restaurants administratifs accompagnés.
Direction régionale de l'Agriculture de l'Alimentation et de la Foret Rhone Alpes / 129
Guide pratqiue et règlementaire
Ce guide a été élaboré par la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) de Rhône-Alpes, dans le cadre de la déclinaison régionale de la politique publique de l’alimentation (Programme National pour l’Alimentation - PNA). Lutter contre le gaspillage alimentaire et aussi améliorer, en quantité comme en qualité, l'alimentation des personnes les plus précaires font partie des objectifs du PNA.
Ainsi, ce guide présente aussi l’ensemble des textes réglementaires sanitaires qui s’appliquent aux denrées alimentaires dans le secteur de la restauration collective et aux procédures de dons ; nos remerciements s’adressent également aux personnels de services départementaux de protection des populations des Bouches du Rhône, du Rhône et de Savoie, en charge des contrôles sanitaires de la restauration collective qui ont accompagné des projets de partenariats entre restaurants et associations d’aide alimentaire et qui nous en ont expliqué les contraintes. La Direction générale de l’Alimentation du ministère en charge de l’Alimentation a également apporté une contribution significative par la validation de tous les aspects réglementaires.

Le présent guide s’adresse aux restaurants ainsi qu’aux associations d’aide alimentaire.
- Il présente les différents arguments en faveur de dons, en particulier dans le contexte de la lutte contre le gaspillage alimentaire, de la loi « biodéchets » et des besoins croissants de denrées des associations, en particulier en produits frais.  Il détaille la réglementation sanitaire spécifique au secteur de la restauration collective et aux denrées alimentaires et son application en cas de dons.
- Il met l’accent sur les conditions de réussite des partenariats mis en place, en insistant sur la question de la responsabilité en cas d’intoxication alimentaire liée à des denrées données.
- Enfin, la partie 4 présente des retours d’expérience de partenariats entre restaurants et des associations d’aide alimentaire.
Dévloppement économique par l'alimentation locale- partenariat européen DEAL / 16
Les questions que se posent les cuisiniers en restauration collective en dérogation à l’agrément CE
N°3 de la série de guide "Cuisiniers en restauration collective"
Ministère de l'économie de l'industrie et du numérique / 123
Afin d’aider les acheteurs publics à élaborer le cahier des charges de leurs contrats de restauration collective, le groupe permanent d’étude des marchés de denrées alimentaires (GPEM-DA) a rédigé en 1999 une recommandation relative à la nutrition.
Le groupe d’étude des marchés de restauration collective et nutrition (GEM-RCN), successeur du GPEM-DA, a mis à jour la recommandation en mai 2007 puis aux dates suivantes :
- juin 2011, pour tenir compte des avancées que les travaux de réglementation de la nutrition scolaire1 et assurer ainsi la concordance entre réglementation d’application obligatoire et recommandation du GEM-RCN d’application volontaire ;
- octobre 2011, pour prendre en compte les spécificités alimentaires et nutritionnelles des populations d’outre-mer ;
- août 2013, pour mieux assurer la concordance entre la recommandation, la réglementation en milieu scolaire et le Questions/réponses destiné aux gestionnaires sur les règles nutritionnelles en restauration scolaire de la Direction générale de l'alimentation (DGAL)2.
La présente recommandation met à jour la recommandation d’août 2013 pour tenir compte des connaissances actualisées des besoins des convives de la restauration collective.
Afin de faciliter l’application de cette recommandation couvrant toutes les populations, le GEM-RCN décide de mettre à la disposition des professionnels de la restauration collective six fiches.
Chaque fiche synthétise les points fondamentaux de la recommandation sur les thèmes suivants : plats protidiques, produits laitiers dont les desserts lactés, petite enfance, milieu scolaire, personnes âgées et milieu carcéral. Elles proposent également des conseils pratiques de nature à aider les professionnels.
La présente recommandation et les fiches3 seront mises à jour après la révision des repères de consommation (Programme national nutrition santé (PNNS 4)).
Pour la population scolaire, comme pour l’ensemble des populations nourries en collectivité, les recommandations du GEM-RCN demeurent un guide pratique permettant de veiller à la qualité nutritionnelle des repas servis.
Cette recommandation ainsi que les six fiches thématiques qui l’accompagnent s’inscrivent dans les orientations du Programme national nutrition santé n° 3 et du plan de lutte contre l’obésité. Elles intègrent également les priorités du Programme National pour l’Alimentation présenté en décembre 2014, parmi lesquelles trois objectifs sont recherchés, à savoir :
1. favoriser les productions issues de l’agriculture biologique ;
2. renforcer l’ancrage territorial de notre alimentation afin de remettre les productions locales au coeur des territoires en développement l’approvisionnement par les circuits courts ;
3. lutter contre le gaspillage alimentaire.
Dévloppement économique par l'alimentation locale- partenariat européen DEAL / 16
Guide pour les cuisiniers en restauration collective sans agrément CE
Ville de Bordeaux / 62
Livret d’aide à l’élaboration des repas pour les structures de petite enfance et les assistantes maternelles
« Il est essentiel, dès le plus jeune âge, de construire des comportements alimentaires favorables, d’apprécier les moments d’échange et de convivialité des repas, de découvrir la subtilité et la diversité des goûts, d’éviter les excès de certains aliments. »
C’est une responsabilité collective et celle de chaque famille, dans une période où l’enfant construit sa personnalité.
C’est ainsi que le Conseil local de santé de la Ville de Bordeaux élabore et met en oeuvre depuis 2001 un programme d’action local en partenariat avec divers services municipaux, les crèches, les écoles et les centres de loisirs de Bordeaux.
Au plan national, le premier Programme National Nutrition Santé (PNNS I : 2001- 2006) a établi un socle de repères nutritionnels qui constitue désormais la référence officielle française.
Conformes à la culture alimentaire française, ces repères associent à l’objectif de santé publique les notions de goût, de plaisir et de convivialité.
Le deuxième programme (PNNS 2 : 2006-2010) reprend et étend les principes et recommandations du premier programme. Il insiste particulièrement sur l’activité physique. Il vise entre autres à renforcer la consommation de fruits et légumes ainsi que l’allaitement maternel.
La Ville de Bordeaux, signataire de la Charte Ville Active du PNNS, s’est ainsi engagée à participer à l’atteinte des objectifs du PNNS en améliorant l’offre alimentaire et en menant des actions d’éducation nutritionnelle.
C’est dans ce cadre qu’en 2007, un groupe de travail réunissant des directrices et cuisinier(e)s de crèches volontaires s’est formé afin d’harmoniser les pratiques d’offre alimentaire sur l’ensemble des structures d’accueil de la petite enfance de la Ville de Bordeaux et diffuser les références nutritionnelles du PNNS.
Ce livret est le fruit du travail de ce groupe.
Il a vocation à être un guide pratique pour tous les professionnels de la petite enfance et leur permettre de disposer d’une base commune, essentielle à leur action.
Il pourra aussi favoriser le dialogue entre les professionnels et les parents en apportant des éléments de réponse aux principales questions que chacun se pose.