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Circuits courts
Xavier Bonnet MINISTERE DE L'ECOLOGIE, DE L'ENERGIE, DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET DE LA MER / 4
L’engouement pour les produits agroalimentaires locaux est en partie lié à l’attente de
moindres impacts environnementaux de ces formes de commercialisation, et en particulier
d’un bilan carbone plus favorable du fait d’une distance parcourue par les produits moins
importante. Or, c'est la phase de production qui pèse le plus sur les impacts
environnementaux des produits agroalimentaires et notamment sur leur bilan carbone. Ainsi,
les moindres distances généralement parcourues par les produits locaux ne suffisent pas à
affirmer leur qualité environnementale.
Les avantages de la commercialisation locale consistent davantage en des atouts socioéconomiques : réancrage territorial de l’activité agricole, meilleure valorisation des produits par le producteur, rapprochement entre l’agriculteur et le consommateur, et plus grande implication des acteurs publics et des habitants dans l’agriculture, comme des consommateurs dans leurs choix alimentaires. La consommation locale peut ainsi contribuer à l’alimentation durable.
Liproco / 16
Les circuits courts et les produits alimentaires locaux sont mis sur le devant de la scène de nombreux territoires. Outre les politiques conduites à l'échelle nationale et européenne, les élus locaux s'intéressent fortement à l'action publique en agriculture, à l'économie de proximité, aux services à destination des habitants, etc. Les réflexions sur le développement des circuits courts à l'échelle des territoires mobilisent les acteurs.
ce carnet pro propose des éléments de réflexion transférables à d'autres territoires et des pistes à adapter à chaque situation.
Merle Aurélie Piotrowski Mathilde / 27


On appelle produits alimentaires locaux, des produits, distribués et consommés dans un rayon géographique restreint. Le produit local se différencie du produit « localisé » dans une région ou un territoire justement par la proximité géographique qui existe entre l’activité de production et l’activité de consommation.

En France, 83% des consommateurs déclarent privilégier la production locale au moins occasionnellement. 91% des consommateurs de produits bio seraient prêts à augmenter leur consommation si les produits étaient d’origine régionale ou locale.

Malgré la forte croissance de ce marché, rares sont les travaux marketing à s’être intéressés à ce phénomène en France. Cet article, qui s’inscrit dans le cadre du projet de recherche LIPROCO (Liens PROducteurs-COnsommateurs) propose une première synthèse sur la consommation de produits alimentaires locaux.

Il propose des éléments de réponse concernant le positionnement des produits locaux sur le marché et les axes de communication à exploiter. Il faudrait mettre en avant :

les valeurs sociétales telles que la volonté de valoriser l’agriculture locale et soutenir l’économie de proximité ;
la recherche d’une triple authenticité (authenticité du goût, du lieu d’échange et de la relation producteur-client) ;
le rôle et la présence du producteur. Pour que le local se différencie du localisé, la présence du producteur, ou celle de l’un de ses représentants, semble importante.

Parc naturel régional du Vercors / 8
L'alimentation de qualité pour tous est reconnue aujourd'hui comme un enjeu de santé publique.
A l'est du Parc naturel régional du Vercors, dans le secteur du Royans - territoire au cadre de vie préservé et riche de productions – les collectivités, les structures de petite enfance, les citoyens et les familles se préoccupent de la qualité de la restauration proposée aux enfants. Plus que le fait de « donner à manger » aux enfants, l’objectif est d’apporter une réponse adaptée en terme d’alimentation aux besoins spécifiques des enfants, en lien avec les attentes des parents en la matière.
Ce guide s’appuie sur l’expérience d’un territoire qui a fait le choix de proposer une alimentation de qualité au sein de ses structures de petite enfance.
AFIP / 2
Le magazine Transrural Initiatives revient sur l'arrivée en France il y a 2 ans des Incroyables Comestibles. L'expérience conquiert un nombre croissant de plates-bandes et remet en question la place de notre alimentation et son accessibilité.
Samedi 1er mars 10h, une poignée de gens motivés se retrouve dans un centre social du XXe arrondissement. L’objectif ? Planter des semis de légumes gratuits et en libre-service pour lancer l’initiative Incroyables Comestibles dans cet arrondissement parisien. Le centre social La 20ème chaise, situé rue des amandiers, a accepté de se prêter à l’expérimentation en laissant libre accès à sa cour.
Comité Français pour la solidarité internationale


Retrouvez dans cette rubrique une sélection des meilleurs films documentaires sur les enjeux agricoles et alimentaires. Durée, synopsis, avis du comité de sélection ALIMENTERRE, conditions d'utilisation ou à défaut, contact de la production, bande-annonce, vous saurez tout en consultant la page d’un film.

Les films sélectionnés pour le Festival ALIMENTERRE ont des fiches pédagogiques qui vous aident à préparer une séance de projection avec débat.
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 4
Le plan de soutien à l’élevage français affirme le rôle des acheteurs publics de la restauration collective. En effet, acheter autrement constitue un levier pour l'approvisionnement en produits de qualité et respectueux de l'environnement.
La restauration collective regroupe plus de 73 000 structures publiques ou privées en France. Ces restaurants ont distribué en 2010 plus de 3 milliards de repas. Les achats de l’État en restauration collective représentent près de 500 millions d'euros par an.
Le ministère en charge de l'agriculture et la direction des achats de l’État ont réalisé une boîte à outils pour accompagner les acheteurs publics.
3 guides relatifs à l'ancrage territorial et à la mise en valeur du patrimoine ont déjà été élaborés pour la restauration collective : "utiliser les plateformes collectives", les "soutiens financiers mobilisables" ainsi qu'un guide pratique destiné à favoriser l'approvisionnement local et de qualité.
La boîte à outils a plus particulièrement vocation à donner une dimension opérationnelle à ce dernier guide.
Stratégie Agricole et Alimentaire Inter-Territoriale Isère Alpine / 43
Les recettes des candidats 2016
Livret/recueil de l’ensemble des recettes des candidats à l'édition 2016 du Concours "Cuisinez local"
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 12
Restauration collective en gestion directe : Favoriser l'approvisionnement local et de qualité
Fiche pratique issue de l'outil Localim
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 17
Restauration collective en gestion directe : favoriser l’approvisionnement local et de qualité
Fiche pratique issue de l'outil Localim
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 17
Restauration collective en gestion directe : favoriser l’approvisionnement local et de qualité
Fiche pratique issue de l'outil Localim
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 17
Restauration collective en gestion directe: Favoriser l'approvisionnement local et de qualité
Fiche pratique issue de l'outil Localim
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 23
Restauration collective en gestion directe : favoriser l’approvisionnement local et de qualité
Fiche pratique issue de l'outil Localim
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 19
Restauration collective en gestion directe : Favoriser l'approvisionnement local et de qualité
Fiche pratique issue de l'outil Localim
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 11
Fiche méthodologique issue de l'outil Localim
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 3
Fiche méthodologique issue de l'outil Localim
Université de Nantes - Programme Lascaux / 33
Des outils pour les collectivités locales
Ce recueil est l’une des deux productions du projet « Typologie des politiques publiques de restauration collective locale et durable », lauréat du Programme National pour l’Alimentation 2014 (avril 2015 - mars 2016).
Ce projet s’inscrit dans les travaux menés par le programme de recherche Lascaux de l’université de Nantes, (www.programmelascaux.eu). Il a été cofinancé par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et par la région des Pays de la Loire. La seconde production du projet est un site internet : l’Observatoire de la restauration collective locale et durable (www.observatoire-restoco-durable.org).
Un plus Bio / 14
recettes automne-hiver
Recueil de recettes pour la restauration collective
Direction régionale de l'Agriculture de l'Alimentation et de la Foret Rhone Alpes Manzon Elisabeth
Diaporam support de présentation lors d'une intervention organisée par le CNFPT de Lyon
Martin Jerome Valence Romans Agglo / 23
Présentation de la démarche d'approvisionnement de la cuisine centrale intercommunale de Valence Romans Agglo par des producteurs locaux
Dans le cadre du Forum annuel 2017 de la Stratégie Agricole et Alimentaire Inter-Territoriale de l'Isère Alpine
Centre national de la fonction publique territoriale Santini Romuald / 78
Comment les produits locaux peuvent enrichir l’offre de restauration collective ?
L’expérience de l'entreprise en approvisionnement local " La source voisine"
Syndicat National de la Restauration Collective / 16
Le Grenelle de l’environnement a remis l’agriculture biologique à l’honneur dans notre pays. Les objectifs sont ambitieux : 6%de surface agricole biologique, contre seulement 2% actuellement, et 20%de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective publique d’ici 2012.
Pour atteindre ces chiffres audacieux, les collectivités locales sont mises à contribution. Or beaucoup de fantasmes perdurent sur le bio. Et si c’était un déficit d’information qui vous empêchait de vous y mettre ?
Animés par la volonté commune d’offrir une alimentation de qualité à nos enfants, le Syndicat National de la Restauration Collective et le WWF-France ont décidé d’unir leurs forces. Parce que la promotion d’une nourriture saine, bénéfique pour la santé humaine et l’équilibre de la planète fait écho à leurs valeurs et leur identité, nos deux structures ont choisi de mutualiser tout à la fois leur détermination et leur expérience du terrain.
Afin de vous accompagner dans la conversion de vos cantines scolaires au bio, nous avons formulé les questions qui reviennent le plus souvent dans la bouche des élus.
Le but : anticiper vos interrogations, vos doutes et vos objections, pour mieux y répondre.
Voici donc un “best of” des questions les plus récurrentes. Parce qu’au-delà des déclarations d’intention, il est grand temps de mettre un terme aux idées reçues et de se pencher de façon pragmatique sur les conditions du passage au bio. Puisse ce document, élaboré à votre intention, vous donner les clés d’une conversion facile pour un passage au bio et à une restauration scolaire de qualité sans heurts…
Resolis / 56

Ce numéro spécial « Systèmes alimentaires territorialisés en France, 100 initiatives locales pour une Alimentation Responsable et Durable » propose d’aborder la question de l’alimentation depuis l’échelle locale. Notre alimentation est aujourd’hui largement mondialisée. La mondialisation du système alimentaire a certes apporté aux consommateurs des avantages en termes de facilité d’accès aux aliments, de coût de l’alimentation, de standardisation des produits alimentaires et de sécurité sanitaire. Néanmoins, cette mondialisation, c’est-à-dire l’avancée d’une production, d’une distribution et d’une consommation de masse, a des impacts sociaux, environnementaux
et culturels fortement négatifs. Du point de vue de l’intérêt général, le bilan de ce système alimentaire mondialisé (SAM) est loin d’être aussi positif que les grands acteurs nanciers, qui le pilotent, le prétendent. Outre sa fonction nourricière, l’alimentation est à la croisée de quelques-uns des grands dé s actuels : gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement, promotion d’activités économiques locales et développement territorial, création d’emplois et distribution de revenus...
Pour introduire les initiatives locales d’ARD, le Professeur Rastoin, qui est l’un des pères de la notion de « système alimentaire territorialisé » (SAT), nous présente son analyse de l’évolution de notre alimentation de ces dernières décennies et nous dit le besoin pour nos environnements, nos territoires et nos collectivités de mieux équilibrer les poids respectifs entre le SAM et des SAT nombreux et diversi és. Comme il nous le dit, une question ne fait plus débat, celle de la nécessaire articulation entre systèmes alimentaires, développement local et gouvernance territoriale. Les régions de France et du Monde sont bien placées pour apprécier ce qui est bon pour leurs territoires, les économies locales qui s’y développent et les collectivités qui y vivent. Entre la production agricole et la consommation alimentaire se trouve une bonne partie du PIB et de l’emploi régional. C’est aussi entre ces deux piliers de l’activité économique régionale que se joue la qualité de nos environnements. L’Organisation des régions unies (ORU-FOGAR), qui compte dans ses rangs plus de 700 régions du monde, et l’Association des régions de France (ARF) ont pris clairement position.
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 24
Dans le cadre du Programme National pour l'Alimentation, le Gouvernement pilote ou accompagne des projets menés en partenariat avec l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire et des territoires. Afin de promouvoir de nouvelles initiatives, un appel à projets national, financé par le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), a été lancé le 30 septembre 2016 pour soutenir des initiatives exemplaires ou démultipliables portées tant par des partenaires privés que publics, en métropole et dans les Outre-mers. Le budget de cette édition a été réhaussé significativement avec une enveloppe de 2 millions d'euros (dont 500 000 euros de l'ADEME).
Les quatre axes prioritaires de la politique publique de l’ali- mentation et de cet appel à projets sont :
⇢ lajusticesocialeetl’accèsdetousàunenourrituredequalité, sûre et en quantité suffisante, ainsi que l'insertion et la réin- sertion par les métiers de l'alimentation et de l'agriculture ;
⇢ l’éducation à l'alimentation de la jeunesse, qui passe no- tamment par une valorisation des métiers de l’alimentation, des produits, des territoires et, plus globalement, par une transmission des savoirs et des connaissances sur l'équilibre alimentaire et l'alimentation durable ;
⇢ laluttecontrelegaspillagealimentaire,parladiffusionde bonnes pratiques, l'éducation des jeunes, mais aussi par le renforcement des dons de produits aujourd’hui détruits ou jetés, et par la mobilisation de tous les acteurs de la chaîne alimentaire ;
⇢ l’ancrageterritorialpourrétablirlelienentrel’agricultureet la société, notamment en favorisant l’approvisionnement de proximité et de qualité.
En complément, une catégorie spécifique aux Projets alimen- taires territoriaux (PAT) a été créée, afin de valoriser ces pro- jets visant à rapprocher les producteurs, les transformateurs, les distributeurs, les collectivités territoriales et les consom- mateurs pour développer l’agriculture locale et promouvoir une alimentation de qualité.
Les projets comportant une dimension environnementale im- portante, composante essentielle de la durabilité des systèmes alimentaires, sont particulièrement encouragés par le biais de l’enveloppe apportée par l’ADEME.
L'appel à projets 2016-2017 a rencontré un vif succès avec le dépôt de 423 dossiers de candidature. 99 ont été pré-sélectionnés en régions puis expertisés par un comité national composé de 40 experts de disciplines variées, ainsi que par les administrations. A la suite du processus de sélection, 47 projets ont été retenus. Fé- dérateurs, démultipliables ou exemplaires, les projets lauréats il- lustrent de façon concrète la philosophie et l’action du PNA sur les territoires. Ils visent à améliorer les impacts économiques, sociaux, environnementaux et nutritionnels de l'alimentation.
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 80
Ce guide méthodologique présente le programme des classes du goût, constitué de 8 séances.
Il est accompagné du CD-ROM «Le goût et les 5 sens » (CNDP – Odile Jacob Multimédia – 2002), dans lequel l’enseignant peut compléter ses connaissances sur des sujets plus scientifiques et sur le fait alimentaire.
Dans ce guide, l’enseignant trouve les objectifs des classes du goût, des recommandations sur la posture à adopter durant les séances vis-à-vis des dégustateurs en herbe, des recommandations générales sur le déroulement des séances.
Le déroulé pédagogique permet à l’enseignant, à partir des objectifs de chaque séance, de disposer d’une suggestion d’étapes à réaliser avec ses élèves. Libre à l’enseignant, en fonction de sa sensibilité, de proposer d’autres expériences que celles pro- posées. L’essentiel est de respecter l’esprit et les objectifs des séances.
Dans la description d’une séance, l’enseignant trouve une vue d’ensemble de la séance, ses objectifs, le matériel nécessaire à la séance et par élève, le déroulement de la séance, la liste de vocabulaire vu en séance, les prolongements possibles et la fiche pédagogique à distribuer aux élèves comme support de la séance.
Les prolongements proposés sont à faire à la maison ou en classe. Le vocabulaire spécifique à chaque séance est repris dans le glossaire de fin de guide.
En annexe, différents outils sont proposés comme suggestion de travail et compléments d’informations sur les thèmes de l’hygiène et la sécurité sanitaire des aliments, du vocabulaire, de livres et de films venant enrichir le sujet, des allergies et intolérances alimentaires, et de la construction d’un orgue à odeurs.
Bioconvergence / 23
Cet outil méthodologique s’adresse aux animateurs qui souhaitent mener un projet d’introduction de produits bio et locaux en restauration commerciale.
Document élaboré à partir d’expériences en Rhône-Alpes et en France par Bioconvergence, Association de transformateurs, distributeurs bio en Rhône-Alpes depuis 2000, qui regroupe des entreprises impliquées dans la transformation et la distribution de produits biologiques sur la région Rhône-Alpes. L’association accompagne les entreprises du secteur et participe au développement des filières biologiques en région.
Direction régionale de l'Agriculture de l'Alimentation et de la Foret Rhone Alpes / 18
En Rhône-Alpes… Bien manger, c’est l’affaire de tous
La fiche suivante est issue de l’expérience menée dans le cadre du dispositif d’accompagnement des restaurants administratifs pour l’introduction de produits bio en restauration collective selon les recommandations du Grenelle de l’Environnement.
En Rhône-Alpes, le choix d’orientation vers des produits bio et locaux a été clairement affiché comme une priorité, au niveau de la DRAAF, de la profession comme des restaurants administratifs accompagnés.
Réseau Empreintes / 44
Guide méthodologique pour réaliser des ateliers dans un jardin et/ou une cuisine en faveur des personnes en situation de précarité
Introduction
Ce guide s’adresse aux professionnels du Travail Social et de l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable.
Il est issu des dix-huit premiers mois du projet « Aliment…Terre ». Il retrace notre travail et nos réflexions. Elles se poursuivent aujourd’hui et évolueront encore au fil de nos expériences… et peut-être des vôtres !
Au détour de ces pages, vous découvrirez trois chapitres :
Les fondements : pour comprendre les bases sur lesquelles a été conduit « Aliment…Terre » et découvrir nos réflexions pour la suite.
Une méthode : pour vous aider à transférer notre expérience sur votre terrain.
Les enseignements : pour partager l’expérience des professionnels engagés dans le projet et rendre compte de la diversité des ateliers qui se sont déroulés dans un jardin ou une cuisine avec un public en situation de précarité.
Vous trouverez également,
- une boîte à outils avec, entre autres, nos contacts et l’adresse du site où télécharger nos outils faits maison,
- et aussi des idées, de la bonne humeur, de la convivialité…
Bonne lecture et au plaisir de vous accueillir parmi les professionnels
d’« Aliment…Terre » !
CIVAM CODES 66 / 48
Ce guide est le résultat des actions menées dans le cadre du projet « Plaisir, santé et nature dans ton assiette » par les associations CIVAM Bio 66, CODES 66, Jardin École de Slow Food, Nature et Progrès 66/Terres Vivantes et Slow Food Roussillon, Financé par l’Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon (ARS LR), Le Conseil général des Pyrénées-Orientales et la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt Languedoc-Roussillon (DRAAF LR), il s’est déroulé durant l’année scolaire 2012-2013 sur trois sites des Pyrénées Orientales.
En 2010, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales avait initié une réflexion sur l’alimentation du jeune enfant dans les structures d’accueil en interrogeant les professionnels de la petite enfance et les élus des communes. Ils avaient exprimé à cette occasion leur volonté d’avancer sur cette question au sein de leurs structures sans pour autant en avoir les moyens (matériels, humains, formations et informations). Différentes associations oeuvrant au niveau départemental dans le champ de l’alimentation avaient alors proposé de se concerter pour concevoir un projet global d’intervention auprès des structures de la petite enfance. C’est ainsi qu’est né le projet « Plaisir, santé et nature dans ton assiette » visant aussi bien les élus et les professionnels, que les parents et les enfants. Celui-ci a permis de répondre à un double objectif :
- accompagner les professionnels de la petite enfance dans leur volonté d’agir au sein de leur structure pour une alimentation plus saine et respectueuse de l’environnement.
- développer une collaboration étroite entre les acteurs du monde associatif oeuvrant autour de l’alimentation, mettant en commun leurs compétences et expertises, pour une plus grande cohérence sur le terrain.
Groupement des Epiceries Sociales et Solidaires Rhône-Alpes / 74
Guide pratique Edition 2014
CE GUIDE S’ADRESSE AUX ÉPICERIES SOCIALES ET SOLIDAIRES qui souhaitent optimiser leur approvisionnement en fruits et légumes.
Parti d’une demande exprimée par les épiceries sociales et solidaires, le GESRA (Groupement des Epiceries Sociales et Solidaires en Rhône-Alpes) a réalisé ce guide avec les soutiens technique et financier de la DRAAF Rhône-Alpes.
Depuis plus de 10 ans, les épiceries sociales et solidaires sont un modèle innovant dans le paysage de l’aide alimentaire. On parle d’accès à l’alimentation. Elles permettent en effet :
- d'accéder à l'alimentation contre une participation financière,
- d'accompagner les publics bénéficiaires vers l'autonomie économique et sociale.
Les personnes, les produits et le territoire d’implantation sont les trois piliers indissociables des épiceries sociales et solidaires.
S’alimenter répond à un besoin vital, mais est indissociable des liens humains qui impliquent de prendre en compte des besoins de dignité, de respect, de sens, de reconnaissance. En ce sens, s’alimenter est aussi un acte social et culturel.
Les publics des épiceries sociales et solidaires sont reconnus comme des consommateurs. Ils sont acteurs par leur choix et leur participation. Construire avec eux une démarche pour accéder à des produits de meilleures qualités, c’est favoriser l’autonomie, renforcer l’auto-estime et améliorer l’état de santé.
Cette transformation sociale passe par une double action des épiceries, d’une part sur l’offre de fruits et légumes et d’autre part, sur les habitudes des usagers.
Ce guide propose des fiches pratiques et retours d’expériences pour accompagner les épiceries sociales et solidaires dans cette démarche.
Fédération nationale d'agriculture biologique(FNAB) / 2
Même si le prix est souvent le premier frein évoqué lorsqu’on envisage l’introduction de produits bio en restauration collective, de nombreuses expériences montrent que des solutions existent, et permettent de maîtriser son budget.
Fédération national des Banques Alimentaires / 58
Après le « Guide des ateliers cuisine », voici le « Guide des épiceries sociales ».
Ainsi se construisent peu à peu des outils « sur mesure » mis à la disposition de tous nos partenaires. Comme pour le précédent, ce nouveau guide a fait l’objet d’un soin tout particulier de rédaction et de mise en forme. Les idées ont été recueillies à partir de témoignages très vivants et s’appuient sur les archives de près de 30 années d’activité. Dès l’apparition des épicieries sociales, les Banques Alimentaires n’ont cessé de prôner le développement de ce mode de distribution.
Le guide qui est entre vos mains est un simple outil, tout dépendra bien sûr de votre énergie et du tissu de solidarité qui se construira autour de vous.
À votre tour, rejoignez tous ceux qui, déjà, grâce au cadre offert par l’épicerie sociale, peuvent vivre une relation conviviale et porteuse d’avenir avec les personnes qu’ils accueillent.
Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie / 13
Pour une consommation alimentaire plus durable
Il faut manger POUR VIVRE…
Manger est une nécessité au quotidien. C’est aussi un facteur de santé et de plaisir, une pratique porteuse d’enjeux culturels, qui doit être accessible économiquement et de bonne qualité sanitaire.
Les pratiques alimentaires dépendent de l’organisation des modes de vie et de leurs rythmes, de l’histoire collective et des histoires de chacun dans le rapport à la nourriture, du niveau d’information des consommateurs… Elles évoluent, comme le montrent les changements dans l’alimentation des Français ces 50 dernières années.
Mais l’alimentation génère aussi des impacts envi ronnementaux importants : le quart des gaz à effet de serre que nous produisons provient de nos assiettes au travers de la production, de la distribution et de la consommation de nourriture. La demande alimentaire augmente régulièrement partout, le gaspillage aussi.
L’enjeu aujourd’hui ? S’engager dans une consommation alimentaire meilleure pour soi et pour l’environnement.
Le rôle du consommateur y est complémentaire de celui des autres acteurs (agriculteurs, producteurs, distributeurs…), qui s’engagent à vos côtés dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. La Loi pour la Transition énergétique précise le rôle de chacun. Elle prévoit notamment la mise en place de mesures concrètes dans la restauration collective publique
dès le 1er septembre 2016.
Entre état des lieux et pistes d’action, ce guide vous aidera à entamer, à poursuivre… ou à partager votre démarche afin de manger mieux et de gaspiller moins.
Direction régionale de l'alimentation, de l'agricultuer et de la forêt Auvergne / 60
Ce guide a pour objectifs :
- d’encourager et de faciliter l’utilisation de l’outil « atelier cuisine » au-delà des aspects relatifs à la santé ou au plaisir, pour promouvoir une alimentation plus durable.
- de démystifier, pour les éducateurs et les enseignants (de primaire en particulier), la mise en place d’une activité « atelier cuisine »
- de donner envie aux structures qui disposent d’une cuisine d’ouvrir leurs locaux à des acteurs extérieurs et favoriser l’émergence de nouveaux partenariats sur un territoire.
- d’élargir le cercle des acteurs ,qui peuvent s’emparer de cet outil pour faire avancer leur démarche de sensibilisation ou d’éducation, en particulier dans le domaine de l’éducation à la citoyenneté.
Pour répondre aux objectifs précédents, nous vous proposons un guide en cinq parties comprenant une démarche méthodologique pour la mise en place d’un atelier-cuisine dans les meilleures conditions (parties 1 à 3), des fiches récapitulatives et pratiques par tranche d’âge (partie 4), des éléments d’informations sur les espaces équipés de cuisine susceptibles d’accueillir des ateliers. Nous passerons donc en revue :
1. comment se préparer pour mettre en place un atelier cuisine en précisant le déroulement et les différentes étapes à envisager
2. les conditions à réunir pour proposer un atelier dans de bonnes conditions (sécurité, hygiène, matériel, ambiance)
3. les éléments à valoriser pour créer un atelier intéressant et constructif (recettes, dynamique de groupe, valorisation des préparation et dégustation)
4. des fiches récapitulatives par tranche d’âge pour l’organisation d’un atelier
5. une présentation succincte des grands types de structures qui disposent de cuisines pédagogiques et qui pourraient être sollicitées dans le cadre de la mise
en place d’ateliers cuisine.
CHAZOULE Carole et al / Projet PSDR SYAM, Rhône Alpes / 4
Depuis quelques années, on assiste en Auvergne-Rhône-Alpes à l’émergence de systèmes alimentaires hybrides qui combinent des acteurs, modes d’organisation, compétences, valeurs, et liens à leur territoire qui ne sont ni tout à fait ceux des circuits courts ni tout à fait ceux des circuits longs.
Ces systèmes alimentaires mobilisent plus d'un intermédiaire, ont des objectifs de volume sur les marchés territoriaux et de relocalisation de l'économie agricole et agroalimentaire.
Nous les nommons systèmes alimentaires du « milieu » ou SYAM, ce terme étant retenu pour traduire l’entre-deux dans lequel ils se situent.
Le projet SYAM réunit logisticiens, économistes, sociologues et acteurs du développement pour mieux comprendre et optimiser les performances économiques, sociales et environnementales de ces systèmes et les accompagner vers des voies de développement durable.