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Aide alimentaire et précarité
Direction de l'information légale et administrative / Direction de l'information légale et administrative (Paris cedex 15) / 135
Distribution de produits alimentaires par les organismes caritatifs
AFIP / 2
Le magazine Transrural Initiatives revient sur l'arrivée en France il y a 2 ans des Incroyables Comestibles. L'expérience conquiert un nombre croissant de plates-bandes et remet en question la place de notre alimentation et son accessibilité.
Samedi 1er mars 10h, une poignée de gens motivés se retrouve dans un centre social du XXe arrondissement. L’objectif ? Planter des semis de légumes gratuits et en libre-service pour lancer l’initiative Incroyables Comestibles dans cet arrondissement parisien. Le centre social La 20ème chaise, situé rue des amandiers, a accepté de se prêter à l’expérimentation en laissant libre accès à sa cour.
Comité Français pour la solidarité internationale
Diverses cartes sur l'alimentation dans le monde
Comité Français pour la solidarité internationale


Retrouvez dans cette rubrique une sélection des meilleurs films documentaires sur les enjeux agricoles et alimentaires. Durée, synopsis, avis du comité de sélection ALIMENTERRE, conditions d'utilisation ou à défaut, contact de la production, bande-annonce, vous saurez tout en consultant la page d’un film.

Les films sélectionnés pour le Festival ALIMENTERRE ont des fiches pédagogiques qui vous aident à préparer une séance de projection avec débat.
Comité Français pour la solidarité internationale
Resolis / 56

Ce numéro spécial « Systèmes alimentaires territorialisés en France, 100 initiatives locales pour une Alimentation Responsable et Durable » propose d’aborder la question de l’alimentation depuis l’échelle locale. Notre alimentation est aujourd’hui largement mondialisée. La mondialisation du système alimentaire a certes apporté aux consommateurs des avantages en termes de facilité d’accès aux aliments, de coût de l’alimentation, de standardisation des produits alimentaires et de sécurité sanitaire. Néanmoins, cette mondialisation, c’est-à-dire l’avancée d’une production, d’une distribution et d’une consommation de masse, a des impacts sociaux, environnementaux
et culturels fortement négatifs. Du point de vue de l’intérêt général, le bilan de ce système alimentaire mondialisé (SAM) est loin d’être aussi positif que les grands acteurs nanciers, qui le pilotent, le prétendent. Outre sa fonction nourricière, l’alimentation est à la croisée de quelques-uns des grands dé s actuels : gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement, promotion d’activités économiques locales et développement territorial, création d’emplois et distribution de revenus...
Pour introduire les initiatives locales d’ARD, le Professeur Rastoin, qui est l’un des pères de la notion de « système alimentaire territorialisé » (SAT), nous présente son analyse de l’évolution de notre alimentation de ces dernières décennies et nous dit le besoin pour nos environnements, nos territoires et nos collectivités de mieux équilibrer les poids respectifs entre le SAM et des SAT nombreux et diversi és. Comme il nous le dit, une question ne fait plus débat, celle de la nécessaire articulation entre systèmes alimentaires, développement local et gouvernance territoriale. Les régions de France et du Monde sont bien placées pour apprécier ce qui est bon pour leurs territoires, les économies locales qui s’y développent et les collectivités qui y vivent. Entre la production agricole et la consommation alimentaire se trouve une bonne partie du PIB et de l’emploi régional. C’est aussi entre ces deux piliers de l’activité économique régionale que se joue la qualité de nos environnements. L’Organisation des régions unies (ORU-FOGAR), qui compte dans ses rangs plus de 700 régions du monde, et l’Association des régions de France (ARF) ont pris clairement position.
Ministère de l'agriculture, de l('agroalimentaire et de la forêt / 24
Dans le cadre du Programme National pour l'Alimentation, le Gouvernement pilote ou accompagne des projets menés en partenariat avec l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire et des territoires. Afin de promouvoir de nouvelles initiatives, un appel à projets national, financé par le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), a été lancé le 30 septembre 2016 pour soutenir des initiatives exemplaires ou démultipliables portées tant par des partenaires privés que publics, en métropole et dans les Outre-mers. Le budget de cette édition a été réhaussé significativement avec une enveloppe de 2 millions d'euros (dont 500 000 euros de l'ADEME).
Les quatre axes prioritaires de la politique publique de l’ali- mentation et de cet appel à projets sont :
⇢ lajusticesocialeetl’accèsdetousàunenourrituredequalité, sûre et en quantité suffisante, ainsi que l'insertion et la réin- sertion par les métiers de l'alimentation et de l'agriculture ;
⇢ l’éducation à l'alimentation de la jeunesse, qui passe no- tamment par une valorisation des métiers de l’alimentation, des produits, des territoires et, plus globalement, par une transmission des savoirs et des connaissances sur l'équilibre alimentaire et l'alimentation durable ;
⇢ laluttecontrelegaspillagealimentaire,parladiffusionde bonnes pratiques, l'éducation des jeunes, mais aussi par le renforcement des dons de produits aujourd’hui détruits ou jetés, et par la mobilisation de tous les acteurs de la chaîne alimentaire ;
⇢ l’ancrageterritorialpourrétablirlelienentrel’agricultureet la société, notamment en favorisant l’approvisionnement de proximité et de qualité.
En complément, une catégorie spécifique aux Projets alimen- taires territoriaux (PAT) a été créée, afin de valoriser ces pro- jets visant à rapprocher les producteurs, les transformateurs, les distributeurs, les collectivités territoriales et les consom- mateurs pour développer l’agriculture locale et promouvoir une alimentation de qualité.
Les projets comportant une dimension environnementale im- portante, composante essentielle de la durabilité des systèmes alimentaires, sont particulièrement encouragés par le biais de l’enveloppe apportée par l’ADEME.
L'appel à projets 2016-2017 a rencontré un vif succès avec le dépôt de 423 dossiers de candidature. 99 ont été pré-sélectionnés en régions puis expertisés par un comité national composé de 40 experts de disciplines variées, ainsi que par les administrations. A la suite du processus de sélection, 47 projets ont été retenus. Fé- dérateurs, démultipliables ou exemplaires, les projets lauréats il- lustrent de façon concrète la philosophie et l’action du PNA sur les territoires. Ils visent à améliorer les impacts économiques, sociaux, environnementaux et nutritionnels de l'alimentation.
Réseau Empreintes / 44
Guide méthodologique pour réaliser des ateliers dans un jardin et/ou une cuisine en faveur des personnes en situation de précarité
Introduction
Ce guide s’adresse aux professionnels du Travail Social et de l’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable.
Il est issu des dix-huit premiers mois du projet « Aliment…Terre ». Il retrace notre travail et nos réflexions. Elles se poursuivent aujourd’hui et évolueront encore au fil de nos expériences… et peut-être des vôtres !
Au détour de ces pages, vous découvrirez trois chapitres :
Les fondements : pour comprendre les bases sur lesquelles a été conduit « Aliment…Terre » et découvrir nos réflexions pour la suite.
Une méthode : pour vous aider à transférer notre expérience sur votre terrain.
Les enseignements : pour partager l’expérience des professionnels engagés dans le projet et rendre compte de la diversité des ateliers qui se sont déroulés dans un jardin ou une cuisine avec un public en situation de précarité.
Vous trouverez également,
- une boîte à outils avec, entre autres, nos contacts et l’adresse du site où télécharger nos outils faits maison,
- et aussi des idées, de la bonne humeur, de la convivialité…
Bonne lecture et au plaisir de vous accueillir parmi les professionnels
d’« Aliment…Terre » !
Direction régionale de l'Agriculture de l'Alimentation et de la Foret Rhone Alpes / 129
Guide pratqiue et règlementaire
Ce guide a été élaboré par la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) de Rhône-Alpes, dans le cadre de la déclinaison régionale de la politique publique de l’alimentation (Programme National pour l’Alimentation - PNA). Lutter contre le gaspillage alimentaire et aussi améliorer, en quantité comme en qualité, l'alimentation des personnes les plus précaires font partie des objectifs du PNA.
Ainsi, ce guide présente aussi l’ensemble des textes réglementaires sanitaires qui s’appliquent aux denrées alimentaires dans le secteur de la restauration collective et aux procédures de dons ; nos remerciements s’adressent également aux personnels de services départementaux de protection des populations des Bouches du Rhône, du Rhône et de Savoie, en charge des contrôles sanitaires de la restauration collective qui ont accompagné des projets de partenariats entre restaurants et associations d’aide alimentaire et qui nous en ont expliqué les contraintes. La Direction générale de l’Alimentation du ministère en charge de l’Alimentation a également apporté une contribution significative par la validation de tous les aspects réglementaires.

Le présent guide s’adresse aux restaurants ainsi qu’aux associations d’aide alimentaire.
- Il présente les différents arguments en faveur de dons, en particulier dans le contexte de la lutte contre le gaspillage alimentaire, de la loi « biodéchets » et des besoins croissants de denrées des associations, en particulier en produits frais.  Il détaille la réglementation sanitaire spécifique au secteur de la restauration collective et aux denrées alimentaires et son application en cas de dons.
- Il met l’accent sur les conditions de réussite des partenariats mis en place, en insistant sur la question de la responsabilité en cas d’intoxication alimentaire liée à des denrées données.
- Enfin, la partie 4 présente des retours d’expérience de partenariats entre restaurants et des associations d’aide alimentaire.
Groupement des Epiceries Sociales et Solidaires Rhône-Alpes / 74
Guide pratique Edition 2014
CE GUIDE S’ADRESSE AUX ÉPICERIES SOCIALES ET SOLIDAIRES qui souhaitent optimiser leur approvisionnement en fruits et légumes.
Parti d’une demande exprimée par les épiceries sociales et solidaires, le GESRA (Groupement des Epiceries Sociales et Solidaires en Rhône-Alpes) a réalisé ce guide avec les soutiens technique et financier de la DRAAF Rhône-Alpes.
Depuis plus de 10 ans, les épiceries sociales et solidaires sont un modèle innovant dans le paysage de l’aide alimentaire. On parle d’accès à l’alimentation. Elles permettent en effet :
- d'accéder à l'alimentation contre une participation financière,
- d'accompagner les publics bénéficiaires vers l'autonomie économique et sociale.
Les personnes, les produits et le territoire d’implantation sont les trois piliers indissociables des épiceries sociales et solidaires.
S’alimenter répond à un besoin vital, mais est indissociable des liens humains qui impliquent de prendre en compte des besoins de dignité, de respect, de sens, de reconnaissance. En ce sens, s’alimenter est aussi un acte social et culturel.
Les publics des épiceries sociales et solidaires sont reconnus comme des consommateurs. Ils sont acteurs par leur choix et leur participation. Construire avec eux une démarche pour accéder à des produits de meilleures qualités, c’est favoriser l’autonomie, renforcer l’auto-estime et améliorer l’état de santé.
Cette transformation sociale passe par une double action des épiceries, d’une part sur l’offre de fruits et légumes et d’autre part, sur les habitudes des usagers.
Ce guide propose des fiches pratiques et retours d’expériences pour accompagner les épiceries sociales et solidaires dans cette démarche.
Fédération national des Banques Alimentaires / 98
Ce guide a pour vocation de soutenir la création d’ateliers cuisine avec des publics en situation de précarité en :
• motivant ceux qui souhaitent le mettre en place ;
• facilitant l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation de l’atelier.
La réussite d’un projet nécessite de procéder par différentes étapes qui permettent de passer de l’idée à la réalisation.
En effet, la démarche prend tout son sens si, par exemple :
• les propositions (intitulés de l’action) répondent à un besoin exprimé par les personnes accueillies ou identifié par l’équipe ;
• les impératifs de chacun - contraintes horaires, familiales, matérielles…- sont pris en compte ;
• les propos des intervenants sont adaptés à la situation, au quotidien ou aux capacités - langue, écrit, préoccupations…- des personnes accueillies.
En suivant les différentes phases proposées dans ce guide - conception, organisation et déroulement - vous optimiserez votre démarche.
Fédération national des Banques Alimentaires / 58
Après le « Guide des ateliers cuisine », voici le « Guide des épiceries sociales ».
Ainsi se construisent peu à peu des outils « sur mesure » mis à la disposition de tous nos partenaires. Comme pour le précédent, ce nouveau guide a fait l’objet d’un soin tout particulier de rédaction et de mise en forme. Les idées ont été recueillies à partir de témoignages très vivants et s’appuient sur les archives de près de 30 années d’activité. Dès l’apparition des épicieries sociales, les Banques Alimentaires n’ont cessé de prôner le développement de ce mode de distribution.
Le guide qui est entre vos mains est un simple outil, tout dépendra bien sûr de votre énergie et du tissu de solidarité qui se construira autour de vous.
À votre tour, rejoignez tous ceux qui, déjà, grâce au cadre offert par l’épicerie sociale, peuvent vivre une relation conviviale et porteuse d’avenir avec les personnes qu’ils accueillent.
Thibaut de Saint Pol / 19
Les politiques et interventions publiques en matière d’alimentation se concentrent principalement sur les comportements au niveau individuel (Nestle et Jacobson, 2000 ; Delormier et coll., 2009). Elles reposent généralement sur l’idée qu’il suffit d’apprendre aux individus que leurs comportements alimentaires ne sont pas bons pour la santé ou de les en convaincre pour qu’ils abandonnent ces comportements (Fassin, 1996). Or, les déterminants des pratiques alimentaires sont plus complexes. Le succès limité de ces politiques conduit à s’interroger sur les raisons pour lesquelles donner des ressources et des savoirs supplémentaires ne suffit pas toujours à modifier les comportements et à réduire les inégalités sociales en matière d’alimentation (Nestle et coll., 1998). C’est dans cette perspective que l’analyse des déterminants sociaux et culturels de l’alimentation prend tout son sens. Il s’agit d’évaluer l’importance de la dimension collective et identitaire des comportements alimentaires.
Banque Alimentaire des Bouches du Rhône / 44
Accommoder les restes
Chaque Français jette en moyenne 20 kilogrammes de nourriture par an, ce qui représente environ 400 euros pour une famille de 4 personnes.
Dans le cadre de la lutte contre le gaspillage alimentaire, le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt nous incite à appliquer ces quelques recommandations :
- Vérifier la date limite de consommation ou d’utilisation optimale,
- acheter les produits réfrigérés en dernier,
- respecter la chaîne du froid,
- ranger de façon optimale le réfrigérateur,
- congeler pour mieux conserver les aliments,
- cuisiner des quantités adaptées au nombre de personnes à table,
- accommoder les restes.
Afin de vous accompagner dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, la Banque Alimentaire des Bouches du Rhône met à votre disposition ce livret de recettes simples, bonnes et peu onéreuses pour utiliser les restes et réaliser de bons petits plats pour presque rien.
Du temps de nos grands-parents, on ne jetait rien, il y avait toujours une solution pour finir les restes.
Ministere de l'artisanat, du commerce et du tourisme / Ministere de l'artisanat, du commerce et du tourisme / 16
Donnez plusieurs vies à vos produits
Le développement durable est une notion souvent galvaudée, aussi il n’est pas inutile d’en rappeler la définition : “ Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ” .
Cette définition a été proposée dès 1987 par la Norvégienne Gro Harlem Bruntland dans un rapport commandé par l’ONU et intitulé “ Notre avenir à tous ” .
Comment ne pas souscrire à une telle déclaration !
Dans le même temps, la difficulté est dans la mise en oeuvre. On oublie trop souvent que le développement durable s’appuie sur 3 volets : l’environnement, l’équité sociale, mais aussi l’économie. Sans entreprises viables, il ne peut y avoir production des biens nécessaires à la collectivité humaine.
Aussi, j’ai demandé au Pôle d’innovation de l’INBP de rédiger 4 mémentos qui vous permettront d’agir en ce domaine.
Ils s’inscriront dans une collection intitulée “ Sur le terrain, être boulanger aujourd’hui ” .
Le premier vous apportera des conseils sur la procédure à suivre pour répondre à des appels d’offres publics.
La boulangerie de proximité a une vraie légitimité à fournir des collectivités et il serait dommage de se priver de ce marché par une méconnaissance des règles de soumission.
Le second portera sur le don à des organismes caritatifs.
Le gaspillage alimentaire est un vrai problème au niveau européen. Les entreprises alimentaires de proximité ont de bonnes performances dans ce domaine par rapport à des productions de masse. Toutefois, dans cette période de difficultés économiques, les boulangers peuvent mettre en place des pratiques qui répondent à un besoin et contribuent à la responsabilité
sociale de l’entreprise tout en justifiant fiscalement les pertes.
Les deux derniers seront consacrés au volet environnemental et notamment aux emballages bio dégradables pour la restauration rapide. À partir de conseils simples et concrets, vous pourrez agir, mais aussi communiquer auprès de votre clientèle. Une grande enquête réalisée en novembre 2012 par les fabricants d’emballage et France Nature Environnement a montré combien les consommateurs sont en attente d’informations sur ce sujet. Il ne faut donc pas manquer cette occasion de valoriser l’entreprise.
Les boulangers, par leur production locale, leur sens de l’économie et leur proximité avec la clientèle pratiquent déjà le développement durable sans en être toujours conscients. Compte tenu de ces atouts, il serait dommage de ne pas aller plus loin et de ne pas communiquer sur ce sujet.
Georges Bernard Shaw disait que “ Dans la vie, il y a deux catégories d’individus : ceux qui regardent le monde tel qu’il est et se demandent pourquoi. Ceux qui imaginent le monde tel qu’il devrait être et se disent : pourquoi pas ? ”
Les boulangers ont toujours été des entrepreneurs qui se sont dit “ pourquoi pas ? ” .
Pour prolonger cette dynamique, ces 4 mémentos concrets et pratiques vous apporteront des outils.